
AI cinématique · Campagne fictive
SafeWay.
Court-métrage IA et campagne fictive d'app de sécurité — Rocinha, Rio, voyage solo et liberté.
Le pitch
04 chaptersSafeWay est né d'un vrai vécu. Il y a quelques années, en voyage solo au Brésil, je ressentais en permanence ce paradoxe : voyager seule est une des plus belles expériences au monde, mais ça vient avec de la vulnérabilité, de l'incertitude et de la peur. Surtout en tant que femme. J'ai commencé à imaginer une couche invisible de protection qui te suit partout — pas envahissante, pas corporate, juste un compagnon calme et intelligent.
Le film mélange storytelling cinéma et pub produit futuriste. On suit un jeune voyageur qui arrive dans la favela Rocinha à Rio à l'heure bleue, qui grimpe les ruelles étroites à l'arrière d'un moto-taxi, et qui finit sur un rooftop face à Rio la nuit, avec des feux d'artifice au loin. L'arc émotionnel va de l'adrénaline à l'émerveillement.
La techno ne devrait pas interrompre la vie — elle devrait juste permettre de la vivre plus librement.
Le monde reste ancré dans le réel — pas d'hologrammes, pas d'architecture futuriste, pas de cyberpunk. Le côté futur passe uniquement par l'atmosphère, le pacing, le langage caméra, la lumière et un design d'interface très discret. Inspirations visuelles : ambiance Villeneuve, films produits cinématiques Apple, réalisme tropical urbain, cinématographie pub haut de gamme.
Au fond, SafeWay ne parle pas vraiment de techno. Il parle de cette sensation : être assez libre pour vivre pleinement la beauté du monde. Même dans des endroits inconnus. Même seul. Même loin de chez soi.
La stack
Storytelling & prompts
Génération vidéo
Montage & sound design
Création
04 stepsComment je l'ai construit scène par scène.
Buildé comme un vrai pipeline de production cinéma. Moodboard visuel complet en premier, puis personnage principal généré entièrement avec de l'image IA, puis chaque scène pensée image par image avec des prompts cinématiques ultra détaillés.
Chaque plan animé individuellement avec Higgsfield et Seedance, puis assemblé et rythmé dans CapCut. La continuité entre les plans se construit à la main — c'est là que le vrai travail vit.
Des heures à itérer une seule scène pour tenir : le bon mouvement, le bon poids caméra, la bonne lecture émotionnelle. Le combat n'est jamais avec l'IA — il est avec la continuité.
Je suis ingénieure logiciel à la base, pas réalisatrice. Ce projet m'a poussée hors de ma zone — pacing, cadrage, lumière, atmosphère. Et il m'a appris que le filmmaking IA est un nouveau langage créatif qu'on découvre tous en temps réel.